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Du volume à la surface

Du volume à la surface

Ma formation d’architecte m’a appris à penser l’espace en termes de volumes, de rapports d’échelle et de logiques constructives, et à appréhender les lieux dans leur ensemble.


Comprendre un bâtiment, c’est en saisir l’organisation, la cohérence et les relations avec son environnement.


À Berlin, mon regard d'artiste s'est déplacé. Ce ne sont plus les volumes qui m'ont intéressée, mais les surfaces qui les composent : zones altérées, couches superposées, reprises de matière, traces laissées par l'usage et les intempéries.


La surface m'est apparue comme une archive visible — un lieu où le temps et l'histoire s'inscrivent.
Ses aspérités deviennent un champ d'observation et d'inspiration.


Peindre prolonge cette lecture. Je ne cherche ni à reconstruire un volume ni à représenter un lieu.
Je travaille la surface comme un espace autonome, structuré par couches, retraits et résistances.


L'architecture m'a appris à penser les lieux dans leur totalité.
La peinture m'a conduite à les observer et à les restituer par leurs détails.

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