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MON UNIVERS

Du volume à la surface

L’architecture m’a appris à penser les lieux dans leur ensemble.
La peinture m’a conduite à les observer par leurs détails : traces, strates et aspérités.
La surface devient alors un espace d’exploration et d'inspiration.

Berlin — un territoire fondateur

Berlin, 1986. Une ville encore divisée, des quartiers marqués par la guerre, des surfaces qui portent les traces de l'histoire. C'est là que mon regard a basculé — des volumes vers les fragments, de l'ensemble vers le détail.

Observer et percevoir

Observer, photographier, inventorier — s'immerger dans un lieu, ressentir avant de comprendre. Percevoir les lieux et documenter est un geste à part entière qui irrigue l'ensemble de ma pratique.

La surface, un espace en tension

La surface n’est jamais un simple décor.
Elle capte la lumière, absorbe le temps et garde la mémoire des gestes et des intempéries.
Dans mes peintures, elle devient un équilibre en tension où apparaissent traces, strates et fragilités.

La vitalité de l’usure

L’usage et les intempéries laissent des traces.
Là où certains voient une dégradation, j’observe un processus : l’usure transforme, différencie et singularise les surfaces.

Le geste et la matière

À l’atelier, je travaille la matière par couches successives, retraits et résistances.
La vitesse du geste empêche l’illustration et le retour vers le dessin de l'architecte.

Déplacer la surface — L’installation

Les cabanes et les constructions bricolées m’intéressent parce qu’elles se transforment au fil du temps.
Ajouts, réparations, adaptations : chaque intervention laisse une trace de créativité et d’usage.
Avec l’installation, la surface quitte la toile pour entrer dans l’espace réel.

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